La communauté de la chasse sous marine. Infos, tests matériels, spots pour la pêche harpon.
Les principaux problèmes que l’on peut rencontrer

Les principaux problèmes que l’on peut rencontrer

La chasse sous marine est un sport dangereux où l’on peut rencontrer quelques problèmes si l’on est pas bien préparé, pas bien équipé… Il faut donc avoir une capacité à réagir de manière très calme lorsque survient un problème lors d’une plongée. Voici quelques cas qui peuvent arriver :

Problème avec le masque :

De la buée se forme dans le masque empêchant le chasseur de voir correctement. Il faut donc bien préparer son masque avant de plonger soit en crachant dedans soit en utilisant un anti buée. Le masque sera ainsi protégé et le chasseur sera confortable au niveau de sa visibilité. Si de la buée apparait et que vous êtes en chasse, allez à votre bouée pour prendre appuis et crachez dans votre masque en prenant votre temps. Remettez le masque correctement et vous pouvez replonger.

De l’eau entre dans le masque empêchant le chasseur de plonger à causes des infiltrations. Les causes peuvent être multiples, masque à la taille inadaptée, souvent aussi on s’aperçoit qu’un peu d’eau entre dans le masque quand on est pas rasé. Petit conseils donc, rasez vous avant chaque longue sortie (cela dépend bien entendu de la qualité du masque).

 

Problème avec l’accroche poisson à la ceinture

Lorsque l’accroche poisson est attaché à la ceinture, on peut avoir quelques soucis si le fil nylon dépasse de trop. On peut s’accrocher à un rocher et rester bloquer au fond. Dans ce cas de figure, il ne faut pas paniquer, il faut tout simplement défaire la ceinture si l’on a pas le temps de dénouer l’accroche poisson. On peut aussi décider de couper le nylon (voila pourquoi un couteau est toujours d’une grande utilité). On préférera attacher l’accroche poisson à la bouée.

 

Problème d’apnée

Le besoin réflexe de respirer dépend du taux de dioxyde de carbone (CO2) dans le sang. Si celui-ci est trop élevé, le corps réagit en provoquant des tentatives d’inspiration involontaires ressenties au niveau du diaphragme. Ces réflexes sont ressentis de manière consciente. Si l’immersion se prolonge, l’hypoxie conduit le corps à déclencher une perte de connaissance appelée syncope. Celle-ci vise à mettre le corps en sommeil face à la situation de détresse. Cependant, le mouvement réflexe de reprise de respiration se faisant sous l’eau alors que l’apnéiste est inconscient, ce dernier avale de l’eau et meurt par noyade ou par œdème pulmonaire traumatique.

La technique de l’hyperventilation, qui consiste en une augmentation du rythme et de l’amplitude des mouvements respiratoires pendant une durée variable (30 secondes à plusieurs minutes), permet d’augmenter la durée de l’apnée de 60 % en surface et de 30 % chez un sujet nageant intensément. Elle augmente peu la quantité d’oxygène dans le sang mais abaisse fortement le taux de dioxyde de carbone, ce qui retarde l’apparition du réflexe respiratoire. Cette technique est considérée comme extrêmement dangereuse, car elle favorise l’apparition de la syncope.

La pression de l’eau sur les tympans augmente de 1 atm (pression atmosphérique) tous les 10 m. Il est donc nécessaire de compenser cette pression en envoyant de l’air dans l’oreille moyenne. On utilise la Manœuvre de Valsalva, la Manœuvre de Frenzel, ou encore la béance tubaire volontaire (BTV).

© Copyright auteur(s) de Wikipédia - Cet article est sous CC-BY-SA

Share Button
Vous pouvez vous identifier pour poster un commentaire.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas affichée. Les champs obligatoires sont indiqués par une *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>